MER PAU inaugure la rue des Républicains Espagnols en Béarn

A Pau, l’association MER – Mémoire de l’Espagne Républicaine – concrétise un long travail pour le Devoir de Mémoire.

Claudine Bonhomme, Présidente de MER,  explique dans le texte publié ci-dessous ce que fut le parcours de centaines de milliers d’Espagnols, chassés de leur pays par la peste brune européenne. Si nous n’y prenons pas garde, nous aurons à affronter une nouvelle catastrophe car la bête bouge encore. Iinsidieusement, elle pénêtre les esprits, canalise les mécontentements et prend légalement le pouvoir, pays après pays. Cela ne rappelle-t-il rien ?

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JOURNÉES CAMINAR 2014 – Pourquoi se souvenir aujourd’hui ?

Les associations mémorielles en France

Introduction

Il est difficile de dissocier le thème de cette intervention de celles qui ont précédé et de celles qui suivront. Je pense que chacune d’elles complétera à sa manière la question qui nous réunit aujourd’hui : «  se souvenir, pour quoi faire ? ». A nouveau, il s’agit d’interroger inlassablement notre rapport, souvent complexe, au passé , mais aussi à notre propre présent et à l’avenir. Dans chaque histoire qui se raconte, il y a des femmes et des hommes qui existent ou ont existé et continuent de s’adresser à nous. Pour entendre ces voix aussi fidèlement qu’il nous est possible, il s’agira toujours de conjuguer au présent ces existences qui alimentent le récit et le façonnent autant qu’elles sont façonnées par lui.

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JOURNÉES CAMINAR 2014 – La mémoire historique dans l’exil républicain en France depuis 75 ans

la mémoire de l’exil républicain

En ce début du XXIe siècle, la mémoire de l’exil républicain en France présente des caractéristiques liées tant à la longue histoire de cette mémoire qu’au contexte mémoriel français dans lequel elle s’inscrit. La première génération avait des mémoires diverses, plurielles, reflétant les divisions du camp républicain ; mais c’étaient des mémoires de combattants, des mémoires de lutte. Des mémoires de vaincus, mais des mémoires de militants. Une partie de la seconde génération, influencée par le contexte mémoriel international et français, a parfois la tentation de porter des mémoires par procuration qui, souvent, tiennent lieu de l’identité politique manquante dans le monde présent. Pour cela, l’aspect caractéristique de ce type de mémoire est la victimisation et la mémoire se convertit en une mémoire de victimes, non de combattants. (suite…)

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